Texte 13.

Je combattrais. Je deviendrais forte. Je serais une carapace. Que rien ne pourra atteindre. Pas même les balles ou les missiles. Tout me passera au dessus. Les propos, comme les blessures. J'en ai assez de supporter mon c½ur tout mou tandis que d'autres en ont un vrai de pierre. Et ce sont eux qui me font faiblir. Mais ce temps là est révolu. J'entrerais dans l'armée s'il le faut. Je serais un vrai dur. Fini les coups de poings au ventre, les cicatrices au c½ur. Les violences je ne les subirais plus. Pourtant je ne me vengerais pas. Je n'en aurais pas besoin. Comme je l'ai dit précédemment, je ne serais plus qu'un corps. Ma tête et mon cerveau seront déconnectés de tout. Je n'aurais plus d'appréhension, de peur, ni de besoins. Tout me sera indifférent. Je vivrais de la même façon chaque jour. Bien sur, je devrais m'entrainer à contrôler mes larmes, et mes envies. Mais je suis prête. Je serais quasi-indestructible.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:55

Texte 12.

Je veux arrêter d'accepter ce mal être. Je renie tout ce que j'ai toujours était. Je change. Je refuse cette métamorphose. Je dois rester la même. A quel prix ? Que devrais-je faire pour arrêter le processus ? Et si je ne pouvais plus faire marche arrière. Je deviens ce bloc d'égoïsme. Je suis en train d'être tout ce que j'ai toujours dénigrer. Je suis à présent un monstre manipulateur. Et je suis devenue une experte. A force de masquer ma tristesse, je ne vie plus qu'a travers elle. Plus rien ne compte. Que moi et mon bonheur inaccessible. Ou peut être que c'est ce que j'ai toujours était. Peut être que jusqu'à présent je me voilais la face. C'est impossible. Je ne me reconnais même plus. Le venin que j'envoie au visage des personnes qui faisait mon quotidien, j'aurais était incapable de les prononcer avant. Ca ne fait aucun doute. Je ne suis plus la même. C'était à prévoir. Tout change et moi aussi par la même occasion.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:54

Texte 11.

Je veux m'enfuir. Je cours. Le chemin est trop long. La route trop étroite. La destination inconnue. Aucun moyen de transport ne me correspond. Je désire partir. Allez le plus loin possible de toi, et de ton air. Que nous n'ayons plus rien en commun. La distance, et les villes qui nous sépareront changerons peut être les choses. Quoi que, j'en doute. Un allez simple. Sans lieu précis. Mais je ne souhaite plus revenir en ces lieux qui me torturent de jours en jours. A chaque endroit où tu es passé, les murs où ton rire résonne, les miroirs qui reflètent tes sourires, les paysages sur lesquels tes yeux se sont posé, les villes où tu t'es arrêté, les personnes qui t'ont aperçu et encore pire celles qui parlent de toi. Je m'enfuirais à l'anglaise. Sans laisser de trace, pour personne. Et aucunes lettres pour expliquer ma fuite. J'irai là bas. Dans cette région vierge de toi.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:54

Texte 10.

Mais je ne peux pas arrêter ce cycle infernal. C'est comme une drogue dure. Je suis prise aux pièges. Je ne peux plus m'échapper. De toute façon, je ne vois aucune échappatoire. J'ai besoin de ça pour vivre. Je ne peux plus m'en passer. Ca me détruit, mais d'une certaine façon je suis vivante grâce à cela. On se côtoie, on se parle, on se rapproche. Et tu fais pareil aux autres. Et je me tue à petit feu. Rien ne me fait cet effet là. Pas même la coke, l'alcool, les médicaments ou la cigarette. Croie moi j'ai tout essayé. Je suis malade. Une maladie incurable. Je ne connais aucun remède. Les médecins ont t'il chercher ? Ce mal est le plus connu de tous, mais personne ne se donne la peine de trouver une solution. Alors je continuerai mes excès, qui ne sont que dérisoires. C'est grâce à eux que je me sens bien, même si ils me tueront probablement.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:54

Texte 9.

Tout ceci n'est qu'une mascarade. J'y crois et je tombe. C'est un jeu de rôle. On se fuit et suit. C'est un combat à mort mon amour. Lequel de nous deux ne survivra pas ? Tu gagne à tous les coups. Un pari fou. Le vainqueur sera celui qui a tenu le plus. Je suis faible, et tu es fort. Rien ne t'échappe et je me perds. Je ne donne pas cher de ma pauvre existence. Au bout, se sera moi la victime. Ta victime. J'aurai joué, à ce jeu cruel, et récolter ce qui m'es du. Je ne me plains pas. Je le savais. Je n'ai pas doutais une seule seconde que j'allais payer le prix. Je ne peux plus bluffer. Je n'arrive pas à tromper les autres. Comment le faire avec toi ? Tu calcule mes coups et lit dans mes yeux. Je n'ai jamais connu un génie comme toi. Tu fais un malheur dans ma vie, alors je n'ose imaginer à Las Vegas. Tu remporterais le pactole, et viderais les caisses des casinos.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:53